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HISTORIQUE :


CARS est un village ancien. L’origine de son nom remonte peut être à l’occupation Gallo Romaine avec un certain personnage nommé CARCUIS.

CARS pourrait venir du latin « quarta lapis » la 4ème borne en mille romain en venant de Blaye. On peut aussi faire le rapprochement avec le mot carrière « carrus » en latin, « car » en provençal.

L’église romane du XI et XII ème siècle du nom du saint patron de notre commune « Saint Pierre de Cars » s’élève fièrement sur un rocher. C’est un prêtre espagnol nommé PALLAS qui en 1856 a fait rehausser le clocher en le couvrant de tuiles polychromes vernissées. Ce clocher se voit de très loin. C’est l’emblème de notre commune.






Jean Couette rappelle quelques-unes des grandes étapes de l'histoire de cette bourgade voisine de Blaye, déjà connue des Romains.

Construite au moyen Age, au Xe siècle, cette église fortifiée fut bâtie au sommet le plus haut, comme un château féodal. Sa majesté dominait les plaines et les bois aux temps jadis. Aujourd’hui elle veille les vignobles aux couleurs opulantes.

Style roman, clocher conservé, absidiole remarquable par l’ogive s’asseyant sur le plein ceintre, ce monument historique de première classe, possède aussi un porche, permettant de s’abriter au sortir des offices. L’église de CARS, fut une des premières église à contempler l’érection des autres monuments religieux.

Les parties les plus anciennes de l’église, sont la base du clocher, avec ses sculptures, ses arcs romans ; la petite cloche fut montée au clocher le 9 avril 1609, elle avait été fondue en Lorraine.

Il est rare que le monde celtique ou romain ait laissé autre chose dans la plupart d’entre elles, que des débrits invisibles. Le passé romain, sauf quelques édifices, se voit peu. Mais le passé chrétien se voit toujours. La commune de Cars touche à son passé, le continue, unit sa vie à son église, malgré les siècles disparus. Elle est le lien de la terre où la cité se transforme en un quartier de la cité de Dieu.

C’est en fouillant à nouveau ce merveilleux passé de la commune de CARS, que nous avons pu épiloguer sur son histoire religieuse, bien qu’elle soit toujours incomplète à nos jours :

- 11 août 1675 : l’inhumation dans le sanctuaire de l’Eglise de Pierre SOUBAIGNAC, docteur en théologie et curé de la paroisse.
- 6 septembre 1682 : On enterre dans le presbytère de l’église Pierre Saranolens, curé de la paroisse. Il faut noter qu’à ces époques, le presbytère se trouvait en face de l’église, l’immeuble de M. Robert.
- 8 novembre 1697 : On enterre dans l’église de CARS, François Faure, ancien procureur au parlement, sous la tombe qui est face à la chapelle Notre-Dame.
- 23 février 1700 : On enterre dans le presbytère l’abbé Vedel, vicaire de Cars.
- 30 septembre 1704 : Inhumation à CARS, de Pierre Masquard, devant l’autel Sainte-Nicoménie.
- 25 juillet 1724 : Inhumation dans l’église de CARS de Joseph Pascaud, ancien chanoine de Saint-André de Bordeaux, curé de la paroisse.
- 29 septembre 1792 : Inhumation dans le sanctuaire de l’église, de Pierre Baas, curé de la paroisse depuis quarante cinq années.
- 6 février 1831 : On enterre l’abbé Naudin, sous le porche de l’église ; vicaire de cette paroisse avant la révolution, et curé depuis 1802.


Dès la construction de l’église, le premier cimetière entourait le monument.

« Dans mon enfance religieuse, j’admirais encore, près de certains contre-forts les quelques restes des tombes de pierre, effritées par les siècles ; plus tard, le second cimetière reconnaissable se trouvait en descendant le bourg à gauche, il fut détruit dans les années 30, il faut noter qu’à ces époques, les premières écoles se trouvaient en bas de l’église et à l’immeuble actuel de M. Martineau ».

« Le 1er avril 1834, les péniches anglaises captures la flotille française à la hauteur du bois de Bernu. Le 3 avril, les bombes commencent à tomber sur Blaye, par un bâtiment mouillé derrère l’île Sapin. Dans la journée du 4 avril, une division anglo-portugaise, occupe le bourg de CARS, et divers points stratégiques de la commune à Beaufils, où les Anglais cachèrent un trésor. La famille Robert, vieille famille de meuniers, carsiens depuis cinq ou six générations, s’en empara pour le dissimuler dans un puits, après leur départ. Les occupants revinrent aussitôt, mais il était trop tard. Le trésor en or servit à construire la maison actuelle.

A la recherche du gibier et de la matière première de ses armes, l’homme de la préhistoire s’est beaucoup déplacé, n’épargnant pas les terres de notre commune. Son passé archéologique serait précieux, mais faudrait-il l’exploiter, à CARS, certains cultivateurs labourent encore le sol sur des vestiges gallo-romains.

Ainsi on a trouvé à différentes époques :
- Une hache polie à plat Petite Grange, collection Emilion Symonetty, de Blaye.
- Une hache en fibrolite, percée de trous de suspension, trouvée à Cantinot.
- Une hache polie en basalte, trouvée à Pey-Bonhome.
- Un lingot de culots de bronze ancien, collection Nazereau, à Blaye.

Mais ce riche passé archéologique, serait incomplet si l’on ne signalait pas des débrits gallo-romains, trouvés au bas du coteau, sur lequel se trouve le bourg ».

Texte de Jean Couette, Carsien d'origine et passionné d'histoire.

 

 

 

Monument aux morts:

Madame VOINEAU a réalisé l'article dans notre journal de décembre 2013. Elle vous propose pour compléter ses recherches qui restent très interessantes pour la mémoire et les familles, un groupe de travail. Les personnes qui souhaiteraient participer à ces recherches sont priées de s'adresser à la Mairie. Les informations, les photos concernant cette guerre et son histiore sont les biens venues.

 

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